Quand l’âme humaine ose se dire
- Anne Louvel
- 15 janv.
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Dernière mise à jour : 19 janv.

Il y a des mots qui ne viennent pas d’en haut.
Ils ne descendent pas comme un message.
Ils montent.
Ils montent du ventre, du cœur, des failles,
des silences qu’on a trop longtemps gardés,
des émotions qu’on a traversées sans toujours les comprendre.
Ici, ce sont ces mots-là qui ont leur place.
Les mots de l’âme humaine.
Celle qui doute.
Celle qui tombe.
Celle qui aime trop, ressent fort, se relève lentement.
Celle qui apprend, encore et encore.
Ces textes ne prétendent rien enseigner.
Ils ne guident pas.
Ils ne montrent pas un chemin à suivre.
Ils racontent simplement ce que l’âme humaine traverse quand elle accepte de ne plus fuir ce qu’elle ressent.
Parfois, ce sont des fragments de vie.
Parfois, des prises de conscience.
Parfois, des mots posés après la tempête, quand le cœur commence à respirer de nouveau.
Si tu te reconnais dans ces lignes,
ce n’est pas un hasard.
C’est peut-être juste une âme humaine qui en reconnaît une autre.
Ici, il n’y a rien à réussir.
Rien à devenir.
Juste à être.
Et à laisser les mots faire ce qu’ils savent faire de mieux : relier.
Affectueusement,
Anne
La maison reste ouverte.
Reviens quand le cœur t’en dira.




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